Avertissement: Ce site n'est plus maintenu à jour. Vous pouvez continuer à le consulter en archive.
La succession d’Houphouët-Boigny
La gestion de l’économie



















La Côte-d’Ivoire, comme la plupart des autres pays sous-developpés, traverse une crise financière structurelle exceptionnellement grave. Sa dette extérieure s’élève à plus de 8 milliards de dollars
International Herald Tribune du 13.1.88.. Naguère vitrine du monde libre, son Président refusait alors fièrement de voir son pays rester "une oasis de prospérité dans une mer de misère". Il souhaitait l’accession des Etats voisins à cette prospérité dont la Côte-d’Ivoire pensait avoir l’apanage.
Aujourd’hui, ce même pays, en dépit d’une stabilité socio-politique remarquable, sinon unique en Afrique sub-saharienne, est en état de cessation de paiement.


Pourquoi cette déchéance qui a amené les autorités financières de Paris et les organisations internationales spécialisées de Washington, à se précipiter au chevet de la Côte-d’Ivoire ? Comment expliquer cette faillite quand, à l’origine, la Côte-d’Ivoire semblait promise à un avenir économique et financier radieux ? N’est-ce pas M. Raphaël Saller qui déclarait, en juillet 1961, "pouvoir rembourser sans grande difficulté les emprunts contractés pour financer divers travaux, notamment la construction d’un vaste ensemble administratif à Abidjan" Fraternité hebdo du 28.7.61.. Ce

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 >>
Creative Commons License Fonds d’archives Baulin (http://www.fonds-baulin.org), développé par Résurgences, est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons : Paternité-Pas d’Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France.
Plan du site
Site propulsé par l'Atelier du code et du data, chantier d'insertion numérique