Avertissement: Ce site n'est plus maintenu à jour. Vous pouvez continuer à le consulter en archive.

U-004-088-001

  • Recherche textuelle
  • Brèves
  • Des interviews exclusives de Dja-Apharou ISSA IBRAHIM, ami et confident de Jacques Baulin, responsable par donation de l’intégralité des documents constituant le fond, et président de l’association sont actuellement publiées dans la rubrique présentation.

  • Les trois ouvrages de J. Baulin : Conseiller du président Diori, La politique africaine d’Houphouët-Boigny et La politique intérieure d’Houphouët-Boigny
    seront disponibles sur le site en version iBook et en version Pdf dès septembre
    2009.















LES HOMMES QUI FONT L’ÉVENEMENT

le 21.9.74


A l’heure ou les Français « rentrent » , leurs pas et leurs soucis dans les ornières de la vie quotidienne , la France se sont morose et inquiète . Autrefois , au temps du Général et de Pompidou , quelqu’un avait lancé « La France s’ennuie ». Pourtant les affaires allaient bien , le franc était champion d’Europe , la révolution industrielle française en marche , et la société de consommation sûre d’elle . On ne connaissait pas son bonheur . Tout de suite après , ce fut mai 68. . . Aujourd’hui , le franc ridiculisé par le marc , et surtout l’inflation enivrante et fatale monte irrésistiblement malgré les sourires de M. Fourcade . L’Italie en déroute , l’Angleterre à genoux , l’Europe amie et associée offre à nos yeux un aspect désolé . Le sol bouge-t-il bizarrement sous nos pas comme aux premières secondes d’un tremblement de terre , comme aux premiers jours de la grande crise de 1929 qui allait dévaster les pays industriels d’Occident , aviver les feux des régimes totalitaires et pousser notre univers dans les explosions de la Seconde Guerre mondiale ? Qui signifie cet

ORANGE
SUR
LE MONDE


Symptômes . Les Française se sont ruées sur le sucre . Les Anglaises prennent le ferry ou l’hovercraft pour venir le leur disputer à Boulogne ou à Calais . Les Italiennes ont dévalisé les magasins de spaghetti et l’on a revenu , à Naples , des émeutes du pain . Les Allemandes gorgent leurs congélateurs . Les Japonaise ont entassé tant de jerricans d’essence dans leurs maisons de bois que les pompiers de Tokyo et d’Osaka craignent un immense incendie . Symptômes . Les masses des pays industriels font songer à un troupeau de bœufs sentant venir l’orage , agité , respirant mal . . .


L’orage , c’est la crise économiques . Ou , comme le mot a pratiquement disparu du vocabulaire , la récession.


L’Amérique n’est pas épargnée par le pressentiment . Le revenu par foyer s’est accru , l’an dernier , de 8,4% dépassant pour la première fois 10 000 dollars (48 000 F ) , et le tableau économiques de la nation ne justifie pas un pessimisme particulier . Pourtant , quand Gallup demande à ses cobayes s’ils croient à une récession , 68 % répondent par l’affirmative . Ils n’étaient encore que 45% au printemps .


Cette croyance généralisée est , en elle-même , une cause . Elle incite à des précautions qui aggravent la situation monétaire en fouettant une demande qu’il faudrait réduire . Elle prédispose à la panique . Le troupeau oppressé par l’approche de l’orage paraît résigné . Mais il suffit d’un coup de tonnerre pour provoquer ce que le langage de l’Ouest américain appelle un « stampede » , une ruée folle , brisant tout.


Le monstre , le King Kong , qui s’est dressé , sur le monde s’appelle inflation . Il obsède les gouvernements . Il désole les gouvernés . Il fait l’objet de mesure défensives sans nombre . Il les déjoue . Personne , au fond de lui-même , ne s’attend à ce qu’il relâche sa férocité . Les pronostics optimistes sont


moins la traduction d’une conviction que l’expression d’un vœu .


Lorsque Adolf Hitler fit sa première tentative de putsch à la Bürgerbraükeller le 8 novembre 1923 , une chope de bière valait 100 milliards de marcs.


Ce mot terrible , inflation , fut d’abord un terme médical signifiant enflure . Il disparut ensuite du vocabulaire : Littré l’ignore . Les économistes le reprirent pour désigner la création artificielle de moyens de paiement . Le révolutionnaire de la science économiques , lord Keynes , lui donna une signification différente en l’employant pour désigner la dévaluation de la monnaie , et , en conséquence , la hausse des prix . C’est ainsi que les Américains l’entendent et leur acception a prévalu dans le monde entier .


Première réunion des conseillers économiques .


L’économiste J. Galbraith , pas d’accord avec Burns .


MINI-SOMMET ECONOMIQUES à la Maison -Blanche décidé par Gerald Ford . Onze réunions auront lieu avant le grand sommet de mars : 28 experts y travaillent . Parmi eux : Arthus Burne , 74 dimanche , nommé en janvier 1974 , par Nixon , président du Fédéral Réservé Board créé en 1913 « pour prévenir les crises ».

L’histoire est pleine d’inflations , Athènes et Rome en connurent . Le siècle de la Renaissance enregistra un quadruplement des prix qui plongea les contemporains dans un abîme de stupeur . Les assignants de la Révolution française étaient gagés sur une base solide , la fortune territoriale du clergé — et ils perdirent les 996 millièmes de leur valeur . En Amérique , la guerre de Sécession fut suivie par une inflation galopante , mais quatre ou cinq générations d’Européens s’écoulèrent dans la stabilité monétaire , ce qui rendit incompréhensible l’information qui suivit la Première Guerre mondiale . En cinq ans , les prix français quintuplèrent et la dévaluation du mark allemand domina l’époque comme un paroxysme de folie .


Ford : il a accepté la présence de la TV.


Quand Adolf Hitler fit son putsch de la Bürgerbraükeller , le 8 novembre 1923 , la chope de bière était a 100 milliards de marks . Un ticket de tramway coûtait 25 milliards et l’affranchissement d’une lettre 50 milliards . Cent imprimeries tournaient de toute la vitesse de leurs rotatives pour pourvoir à l’inflation du lendemain , avec des billets d’une dénomination toujours plus réduit . Les ouvriers se faisaient payer deux fois par jour et se ruaient dans les boutiques voisines pour se débarrasser du vil papier qu’ils venaient de recevoir . Le gouvernement réussit à sortir de la spirale en créant une nouvelle monnaie , le rentenmark , qui fut émise à la parité d’un trillion , mille milliards de marks anciens pour un mark nouveau . Personne ne comprit le mécanisme de la réforme , mais le besoin de sortir d’une situation démentielle était si intense que la nouvelle monnaie fut accueillie avec une


Arthus Burns en séance : il revient de voyage en Europe et au Japon où il a affirmé la volonté des U.S.A. de lutter contre leur propre inflation (12%).

véritable ferveur . Les Allemands conservèrent de cette époque une horreur de l’inflation qui contribua à la discipline monétaire de la nation .


LES HOMMES QUI FONT L’EVENEMENT .


L’autre grande crise , celle qui hante les esprits , débuta par le krach de Wall Street , le jeudi noir , Black Thursday , du 25 octobre 1929.


Pour les contemporains , elle fut un coup de tonnerre sur les flots d’une prospérité inouïe . Les cours des valeurs industrielles montaient d’une manière irrésistible . Les avertissements de quelques Cassandre n’ébranlaient pas l’optimisme d’une nation qui , vue dans le recul de l’histoire , paraît tellement plus jeune que de nos jours . Un vent de tempête souffla tout à coup entre les gratte-ciel du quartier financier de Manhattan . Et l’Amérique entra dans une longue période de contraction économique , de chômage , de désespoir .


En réalité , le Black Thursday fut plutôt une conséquence qu’une cause . Un déséquilibre se développait depuis un certain temps sous la façade insolente de la prospérité . Le pouvoir d’achat ne suivait pas l’essor de la production industrielle . Des craquements se faisaient entendre , faillites , baisses de prix , engorgement des marchés . L’Europe , l’Allemagne en particulier n avaient suivi la comète américaine , vivant à crédit , sourde , elle aussi , aux avertissements de quelques sages . Tout s’effondra . Il existe des similitudes entre 1929 et 1974 . L’inflation n’était pas absente de la crise il y a quarante-cinq ans , puisque l’abus du crédit fut l’une de ses causes . Toutefois , les situations sont fondamentalement différentes . La catastrophe de l’entre -deux-guerres fut avant tout celle d’une société qui s’équipait à l’échelle des masses, tout en continuant à réserver les richesses qu’elle multipliait a une minorité de privilégiés . Les loisirs populaires étaient inconnus. La capacité de consommation des travailleurs était limitée par la longueur du travail . Les classes ouvrières étaient intégrées dans l’appareil économique pour la production : elles ne l’étaient pas pour la consommation.
Si 1974 peut rappeler 1929 par certains aspects , par d’autres 1974 est l’inverse de 1929 . Les crises économiques ont ce caractère diabolique de ne jamais se reproduire . On se prémunit contre celle de la veille ; celle du jour surgit d’un autre secteur de l’horizon .


Les économistes o,t longtemps lié l’inflation à ce qu’ils appellent la théorie quantitative de la monnaie . Quand les galions espagnols déversèrent ce que l’on considéra alors comme un monceau d’or , l’Europe éblouie crut qu’elle était inondée de richesses . Il fallut beaucoup de temps pour comprendre qu’elle ne recevait que des signes monétaires . Leur rôle fut loin d’être négligeable , puisqu’ils permirent l’essor du capitalisme , créateur d’abondance , mais l’effet sur prix fut de la même nature qu’une émission abusive de billets de banque . Tout accroissement de la quantité de monnaie en circulation , quelle soit de l’or , du papier ou des coquillages --- si elle n’est pas accompagnée par un accroissement correspondant de la richesse --- détermine l’inflation , entraîne automatiquement la hausse des prix .


Des correctifs , plutôt que des démentis , ont été apportés à la théorie quantitative de la monnaie . D’autres facteurs entrent en jeu pour déterminer l’inflation .


En 1940 , les vainqueurs imposèrent à la France abattue un versement de 400 millions par jour . Douze milliards par mois. Cent quarante-quatre milliards par an . . . Deux millions de producteurs étaient dans les camps de prisonniers . L’activité économique était pratiquement arrêtée . Toutefois les matières premières faisaient défaut. Les exportations étaient un souvenir . Les impôts ne pouvaient fournir que des ressources insignifiantes puisque la matière imposable était tarie . Où la pauvre France pouvait-elle trouver les 400 millions de son tribut quotidien autrement que sous la planche à billets ? Une inflation fantastique commerçait . Le reichsmark avait sombré dans la défaite allemande de 1918 . Le franc allait subir la loi du talion. Jusqu’à a quel abîme n’allait-il pas rouler ?


Cinq ans de détresse s’écoulèrent . Le franc baissa . Mais peu . Très peu . Moins qu’il ne baisse dans la France indépendante et active d’aujourd’hui . Quels magiciens étaient donc ces gestionnaires du gouvernement de Vichy , promis après la libération à des châtiments si rigoureux ?



LA PROGRESSION DES REVENUS pétroliers des principaux Etats producteurs durant les trois dernières années (en millions de dollars) : montée brutale en 1974. Les recettes pétrolières du monde arabe croissent à une allure vertigineuse . Elles pourraient atteindre , de l’avis des experts , 140 milliards de dollars en 1980 . Certains disent : « Au moins 200 milliards de dollars. » Davantage si les pays producteurs imposent une indexation du prix actuel sur le taux moyen d’inflation . Pour cette année , 14% supplémentaires .


Magiciens ? Peut-être ---- si l’on considère qu’ils avaient a leur service des milliards de gnomes dont le souvenir s’est effacé , mais qui furent la conversation presque exclusive des Françaises et des Français. Les tickets . Tickets du pain , de viande , de matières grasses , de pâtes alimentaires , de lentilles , de pommes de terre , de riz , de vin , de tabac , de détergents , de textiles , de charbon , etc. La France fut réduite à une ration de survie . La consommation fut décapitée jusqu’à la ceinture . Mais le franc traversa les années sinistres presque guilleret .


Le cas de la France de 1940 à 1945 est l’exemple extrême de ce que Jacques Rueff , dans son livre « Combats pour l’ordre financiers » ; appelle « l’inflation réprimée » . La réduction autoritaire de la consommation est l’une manières de défendre la monnaie . Sous des formes diverses , avec des degrés d’intensité variés , tous les gouvernements y ont recours dans les circonstances actuelles . Mais , même adouci , le remède reste-amer .


Des années durant , la montée modérée des prix a été surpassée par l’augmentation des salaires . Quelques poussées de fièvre mises à part , ce mouvement était sain parce qu’il était soutenu par un accroissement de la productivité et de la production. Les Occidentaux ont pris la douce habitude un droit .


Est-ce fini ? Non , certes . La science et la technologie tiennent en réserve des développements qui augmenteront dans des proportions presque inimaginables les biens de dont l’homme pourra jouir . Mais nous sommes (Suite page 72)


dans une mauvaise passe . Quand le coût de l’énergie quadruple , quand le cours des principales matières premières emboîte le pas , quand les phosphates , par exemple , passent de 14 à 61 dollars la tonne , il est absolument impossible qu’un accroissement des revenus compense l’augmentation des prix découlant de ces hausses monstrueuses . Des réductions de consommation , un certain abaissement du niveau de vie , un retour d’austérité sont une rançon que rien au monde ne peut nous empêcher de payer . Les socialistes , lorsqu’ils sont au pouvoir , le constatent comme les autres .« Il faut , a dit Harold Wilson au congrès des Trade Unions de Brighton , perdre l’espoir d’améliorer le niveau de vie des travailleurs pendant les deux prochaines années . Cez sera déjà une tâche formidablement difficile de la maintenir . . . » L’économiste Wilson sait parfaitement qu’il n’y parviendra pas si son gouvernement survit aux élections générales de l’automne . Et , bien qu’ils soient dans une situation moins mauvaise que celle de l’Angleterre , ses collègue des autres pays européens n’échapperont pas à la même fatalité .


ORANGE SUR LE MONDE . Au Japon aussi , ruées sur le magasins . Un reporte a vue jeune Japonaise , ne trouvant rien d’autre , repartir avec cent pots de brillantine .


Mal universel , l’inflation n’est pas uniformément répartie . La France se trouve dans la moyenne légèrement supérieure avec une hausse des prix atteignant un rythme annuel de 14 % environ . L’Amérique se trouve dans la moyenne légèrement inférieure , avec 10% environ . Deux nations qui présentent à première vue de grandes similitudes occupent paradoxalement les deux extrémités de l’échelle . Le Japon enregistre le taux d’inflation le plus élevé de tous les pays industriels — plus de 25% L’Allemagne enregistre le taux le plus bas , 7,3% . Contraste étonnant . L’une des explications de l’avantage allemand réside dans l’extraordinaire maintien des exportations allemandes . Tous les autres pays sont entrés dans le déficit . Il est écrasant pour l’Angleterre . Il l’est à peine moins pour l’Italie . Il s’accroît , après une brève période excédentaire , pour les Etats-Unis . La France , malgré un sérieux redressement , est encore loin d’avoir rétabli l’équilibre de ses paiements . Le Benelux , pour qui l’exploitation est vitale , peine aussi . L’O.C.D.E. estime à 45 milliards de dollars la perte que le commerce extérieur de l’Europe subira en 1974. Seule l’Allemagne continue à vendre plus qu’elle n’achète , engraisse son colossal trésor de devises de deux à trois milliards de marks par mois , fait face sans effort à l’augmentation du pétrole , tout en payant les salaires les plus élèves du Marché commun .


Paris-Match a demandé au docteur Hans Apel , ministre des Finances de la R.f.a., l’explication de ce privilège . « Il ne doit pas , a-t-il répondu , être attribué aux capacités particulières des Allemands . Il est le corollaire de l’orientation et notre économie vers l’exportation et de la haute réputation des produits de notre industrie. » Le ministre aurait pu ajouter qu’il résulte aussi d’un syndicalisme qui , loin de battre en brèche l’activité nationale , se considère comme un coopérateur de la production . Le Japon possède dans plusieurs domaines les mêmes avantages que l’Allemagne . Son appareil économique est également tourné vers l’extérieur . Ses ouvriers sont disciplinés et traditionnellement attachés à l’entreprise . La réputation des produits japonaise est excellente . Pourtant , l’inflation sévit au Japon avec une intensité plus grande que partout ailleurs . La hausse des prix a ; certains mois , atteint 3% . La ruée sur magasins , le stockage des produits de toute nature atteignent des proportions insensées . Le public ne songe qu’à se débarrasser de ses yens , comme s’ils lui brûlaient les mains . Un reporter assure qu’il a vu un jeune Japonaise ne trouvant rien d’autre a acheter dans un magasin de Ginza , repartir avec cent pots de brillantine .



LA BALANCE DES PAIEMENTS (e millions de dollars) et les prévisions pour 1975. Le déficit 1974 des nations occidentales atteindra de 30 à 35 milliards de dollars.


Le miracle japonaise était de trop fraîche date , succédait à des temps trop durs , pour n’avoir pas laissé des doutes secrets dans les esprits . L’inflation a aussi un coté psychologique dont les graves économistes ne tiennent pas assez compte . L’euphorie japonaise a été brisée du jour au lendemain . Les conséquences du renchérissement des matières premières importées (presque toutes) ont été aggravées par la prise de conscience de la fragilité d’une économie qui brillait d’un si vif éclat.


Le pire reste-t-il à venir ? On ne peut honnêtement répondre non. Le mal monétaire est grave , mais le mal économique est pis . Scylla est un rocher , mais Charybde est un gouffre ; on ne peut contourner le premier sans risquer d’être précipité dans le second .


Les mesures destinées a combattre l’inflations de crédits , je taux fantastique du loyer de l’argent ont nécessairement pour effet de freiner l’activité économique . Les avertissements , les signes précurseurs ne manquent pas . En France , la Confédération des petits et moyennes entreprises signale que beaucoup de ses membre sont au bord de la faillite . La taxe conjoncturelle , imaginée comme une précaution contre la surchauffe économique , est dénoncée par le patronat comme une mesure malthusienne pénalisant les entreprises les plus actives . Les comptes brillants de l’Allemagne n’empêchent pas que les ventes d’autos ont diminué de 20% , que des banques font faillite en chaîne et que le marché de l’emploi se détériore . Les gouvernements se trouvent dans une situation inconfortable , harcelés pas des opinions publiques qui ne voient que l’augmentation du coût de la vie , et conscients qu’ils peuvent , demain , être accusés d’avoir toléré le développement du chômage et la récession .


Un arbitrage entre la défense de la monnaie et la défense de l’économie est un exercice d’équilibre quotidien . Il n’existe pas de règle , mais uniquement une question de mesure . Avec cette considération primordiale qu’il vaut mieux des étiquettes en hausse que des usines fermées .


RAYMOND CARTER

info portfolio

Creative Commons License Fonds d’archives Baulin (http://www.fonds-baulin.org), développé par Résurgences, est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons : Paternité-Pas d’Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France.
Plan du site
Site propulsé par l'Atelier du code et du data, chantier d'insertion numérique