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Le 18.7.77

Selon le « Washington Post »


L’AFRIQUE DU SUD
POURRAIT DISPOSER
DE L’ARME ATOMIQUE
DANS UN DÉLAI DE DEUX A QUATRE ANS .


Prétoria dément


L’Afrique du Sud peut , dans un délai de deux à quatre ans , disposer de la bombe atomique , affirme un article du Washington Post , reproduit jeudi 17 janvier , en première page de l’International Herold Tribune. Cette accession à l’arme atomique , qui pourrait même être une« question de mois » suivant une source gouvernementale américaine , aura été rendue rendue possible , souligne l’auteur de l’article , grâce à la collaboration de scientifiques américains nucléaire indépendante , à l’aide d’uranium enrichi fourni par les Etats-Unis .


L’article rappelle que l’Afrique du Sud a construit une usine pilote d’enrichissement de l’uranium à Valindaba près de Pretoria , qui serait capable d’arriver a un haut degré d’enrichissement , suffisant pour des utilisation à des fins militaires .


L’Afrique du Sud a officiellement démenti ces informations par la voix du docteur Roux , président de la commission sud-africaine de l’énergie atomique . «  L’Afrique du Sud , a-t-il déclaré , n’aspire pas au rang de puissance atomique ni dans l’immédiat ni à terme , d’une part pour s’être engagée à n’utiliser l’atome que dans ses réacteurs pacifiques , d’autre part , parce qu’elle n’en a pas les moyens . »


(En mai 1976 , M. John Vorster , première ministre d’Afrique du Sud , avait déclaré au magazine américain « Newsweek » que son pays avait les moyens de se défendre avec des armes nucléaire . « Nous pouvons enrichir l’uranium , déclarait-il , et n’avons pas signé le traité de non-prolifération . » Et il ne fait guère de doute que , comme d’autres pays technologiquement très avancés — on cite souvent Israël à ce propos , — L’Afrique du Sud avaient déjà fait quelque peu sensation il y a quelque temps en annonçant la mise au point d’un procédé original d’enrichissement de l’uranium dérivé d’un procédé allemand (« Le Monde du 21 avril 1975) » C’est ce procédé qu’ils utilisent à Valindaba . Leurs intentions dans ce domaine peuvent s’expliquer par des motivations tout à fait honorables : ce pays possesseurs d’uranium et souhaite bien — un appel à la coopération internationale a été lancé à cet effet en 1975 — prendre pied un jour sur le marché rémunérateur de l’enrichissement pour la fabrication de combustibles nucléaires destinés à la production d’électricité .)

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