
Niamey , le 6 novembre 70
J’ai eu ce matin deux conversations , l’une avec Monsieur Huys , contrôleur - délégué du FED à Niamey , et la seconde avec Wolfgan Reichmann , de la firme allemande P. Pabst & Partner , chargée par le FED du contrôle de l’exécution de ses projets . Le but de ces entrevues était de préciser les mécanismes du contrôle financier et technique . Voici le schéma adopté par le Niger et le FED :
1. Le maître d’oeuvre est le gouvernement du Niger
2. Le maître d’oeuvre a dit au Fed : "Je ne suis pas à même d’assurer la surveillance" . En conséquence , le maître d’oeuvre délègue ses pouvoirs à un organisme donné , dans le cas du Fed , est la firme P. Pabst .
3. Le bailleur de Fonds , c’est-à-dire le FED , à son tour , a délégué ses pouvoirs à un contrôleur délégué (Monsieur Birindelli jadis et Monsieur Huys à l’heure actuelle) qui coiffe la même firme P. Pabst qui a été choisie par Bruxelles .
4. Ainsi , la totalité des pouvoirs techniques et financiers du gouvernements nigérien et la majeure partie de ceux du FED n se trouvent délégués à la même firme allemande .
5. Le Bureau d’Etudes qui a été chargé d’étudier un projet donné et d’en préparer les dossiers et plants , est , d’ordinaire , le plus apte à assurer la surveillance de l’exécution du projet qu’il a étudié .
En somme , il y a triple contrôle :
a. par le contrôleur - délégué , au nom du FED,
b. par la firme Pabst , au nom du Niger et du FED
c. par le Bureau d’Etudes .
LA ROUTE DE L’UNITE
Messieurs Huys et Reichmann ont attiré mon attention sur deux éléments qu’il considèrent essentiels pour la bonne exécution de travaux routiers :
a. La nécessité absolue d’avoir une direction technique parfaitement organisée et qualifié : " un ingénieurs routier ne s’improvise pas " , m’a dit M. Huys.
b. La nécessité absolue d’un atelier de réparations parfaitement organisé et dirigé par un mécanicien hautement qualifié ; il faut que les machines soient révisées et au besoin réparées dans la nuit , pour qu’elles puissent être utilisées à plein durant la journée .
D’où vient l’argile ?
Attestation à l’érosion - fossé d’emprunt
Indiquer les taux de compactage et les caractéristiques des sols à obtenir
Canadien qui a construit le pont
Mme Vidal dit que succès dépend de :
très bon atelier de réparation de :
très bonne organisation
tsar
Tests genre Samair
Kanya
Résistance par essieu
ESTIMATION TRÈS GENERALE DES COUTS
Coûts de la route avec les prix de 1970 ;
ces prix sont valables pour Niamey
sont à majorer de 30 à 50 % pour l’Est du pays
sont à majorer environ de 5% par an
contiennent toutes taxes et naturellement la main d’oeuvre
10%
soit environ 5.500.000 CFA/km (en 1970)
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