N-24-037-001

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  • Des interviews exclusives de Dja-Apharou ISSA IBRAHIM, ami et confident de Jacques Baulin, responsable par donation de l’intégralité des documents constituant le fond, et président de l’association sont actuellement publiées dans la rubrique présentation.

  • Les trois ouvrages de J. Baulin : Conseiller du président Diori, La politique africaine d’Houphouët-Boigny et La politique intérieure d’Houphouët-Boigny
    seront disponibles sur le site en version iBook et en version Pdf dès septembre
    2009.















perspectives nigériennes


Mensuel- Juin 1971


Sommaire


L’ amitié nigéro-canadienne


1


L’ agriculture nigérienne


2-3


La gomme arabique


4


Les activités de la Banque Mondiale


4


Nouvelles brèves


4

L’ AMITIÉ NIGÉRO-CANADIENNE


Le chef de l’ État nigérien arrivait à Ottawa le 24 juin pour un séjour privé de 14 jours. Reçu par le gouverneur général, il avait , le lendemain, des entrevues avec M. Pierre Elliot Trudeau, Premier Ministre, M. Mitchell Sharp, ministre des Affaires Extérieures du gouvernement fédéral, M. Paul Gerin-Lajoie, président de l’ Agence Canadienne de Développement International, et plusieurs autres personnalités. Il partait ensuite, par un avion spécial mis à sa disposition par le gouvernement canadien, visiter les provinces de l’ ouest, voyage qu’ il n’ avait pu effectuer lors de sa précédente visite officielle.


Dans le communiqué publié à l’ issue de ces entretiens, on relève que le Président Diori et le premier ministre ont passé " en revue la situation internationale, les relations canado-nigériennes ainsi que le programme de coopération économique et technique entre les deux pays, se sont félicités de l’ état des rapports entre le Canada et le Niger et se sont engagés à renforcer les liens étroits d’ amitié et de coopération qui ne cessent de se développer entre les deux pays " .


Ce rapprochement a été matérialisé par la nomination de M. Ary Tanimoun, ancien vice- président de l’ Assemblée Nationale nigérienne, comme ambassadeur résident à Ottawa et celle d’ un représentant de l’ Agence Canadienne de Développement international en poste à Niamey.


Par ailleurs , toujours selon le communiqué,


" MM. Trudeau et Diori ont exprimé leur satisfaction des progrès accomplis par l’ Agence de coopération culturelle et technique des pays francophones depuis sa création en 1970, ils ont saisi l’ occasion pour réaffirmer leur appui continu aux objectifs de l’ Agence. le Premier Ministre Trudeau s’ est dit honoré que le Canada puisse être l’ hôte, au cours de l’ automne prochain, de ce grand rassemblement de la Francophonie après les deux premières conférences constitutives de l’ Agence à Niamey, en 1969 et 1970. "


En ce qui concerne la coopération entre les deux pays, le Chef de l’ État nigérien s’ est dit très satisfait de l’ ensemble du programme actuel. Le communiqué mentionne ensuite les nouveaux projets dont le financement sera assuré par le gouvernement canadien et en particulier ;



1.


La création d’ une flotte fluviale, la construction de deux ports sur le fleuve et le réaménagement du pont de Malanville.


2.


La construction d’ une ligne de haute tension destinée à ravitailler le Niger en énergie provenant du barrage hydroélectrique de Kaindji au Nigeria.


3.


La mise en place d’ un réseau télévisuel pilote destiné à l’ éducation de masse au Niger.


4.


Une assistance technique accrue, ainsi que l’ envoie de matériel scolaire et de médicaments.


Enfin, le communiqué mentionne l’ accord du Canada pour participer au projet régional du Liptako-Gourma qui intéresse la Haute-Volta et le Mali, aussi bien que le Niger.


A signaler enfin qu’ à son retour de l’ Ouest canadien, le Président de la République a eu, à Montréal, un entretien aussi cordial qu’ intéressant avec deux ministres du gouvernement provincial du Québec. Et avant de quitter le Canada, il a participé à une réception donnée en son honneur par " les Amis canadiens du Niger " au Cercle Universitaire de Montréal, et à laquelle ont pris part aussi bien l’ Honorable Lionel Chevrier que M. Drapeau, Maire de la ville.

L’ AGRICULTURE NIGÉRIENNE


Les activités agricoles occupent une place prédominante dans l’ économie du Niger. Et pourtant elles sont fortement pénalisées.


Tout d’ abord sur un territoire de 1 189 000 km2 seuls 3 250 000 ha, soit 2,7 % de la superficie totale, sont cultivés. En l’ état actuel des choses, des possibilités d’ irrigation existent aussi bien le long du fleuve Niger que dans la région de Maradi par exemple. La pénurie de moyens de financement constitue dans ce domaine le handicap le plus sérieux.


Une autre zone irrigable - la vallée de la Komadougou - à l’ extrême est du pays, à la frontière nigéro-nigériane, reste pleine de promesses. Toutefois, cette mise en valeur ne pourra être envisagée avant la construction de la Route de l’ Unité et de l’ Amitié Canadienne qui créera le premier lien routier entre cette zone et le reste du Niger. Et là aussi, il faudra surmonter l’ obstacle financier.


Il en découle que dans l’ immédiat l’ agriculture nigérienne est presque totalement tributaire de la pluviométrie. Or, celle-ci, d’ ordinaire capricieuse, devient catastrophique certaines années. Elle le fut en 1968 en particulier.


D’ autre part, le Niger étant éloigné de plus de 1 00 km du port le plus proche, les cultures d’ exportation - telles que l’ arachide - se trouvent grandement handicapées, le prix FOB au port d’ embarquement devant être diminué du prix du transport sur des routes trop souvent inadéquates.


Cet éloignement est aussi la cause directe de la cherté des engrais chimiques et des insecticides, indispensables à une culture intensive, et qui doivent être importés faute de pouvoir être produits sur place.


Cet ensemble de caractéristiques marquent l’ agriculture nigérienne qu’ il s’ agisse des cultures vivrières ou des cultures industrielles.


Cultures vivrières


Le hasard ne joue aucun rôle dans le fait que les produits vivriers constituent la majeure partie de la production agricole du Niger. Deux de ces produits, à savoir le mil et le sorgho, constituent la nourriture principale du nigérien. Ce phénomène explique aussi l’ autoconsommation prédominante qui caractérise ces produits ; seuls 10 % de la production nationale sont commercialisés.


LE MIL


La céréale par excellence produite au Niger est le mil. Grâce à son adaptation aux conditions difficiles de sol et de pluviométrie, il est cultivé dans toutes les régions au sud de l’ isohyète 300 mm considérée comme la limite nord des cultures au Niger. Le tableau suivant montre l’ évolution des superficies cultivées et de la production :


Année


Superficie
(hectares)


Production
(tonnes)


1962


1 840 000


934 000


1967


1 865 000


1 000 145


1968


1 895 216


732 648


1969


2 271 949


1 095 425


Comme on le remarque, la stabilité des superficies cultivées en mil, tournant autour de 1 800 000 hectares depuis 1962, a été rompue en 1969. En consacrant à cette céréale 400 000 hectares supplémentaires, les paysans cherchaient aussi bien à éviter la pénurie de céréales dont ils avaient souffert l’ année précédente à cause d’ une pluviosité déficiente, qu’ à reconstituer leurs stocks.


Les prix du mil pratiqués sur les marchés varient de 9 à 12 francs le kilo pendant la période de la récolte, et de 18 à 25 francs pendant la période de soudure. Dans les départements éloignés (Diffa et Agadez), les différences sont plus notables ; elles peuvent atteindre 35 ou même 45 francs par kilo pendant le période de soudure.


LE SORGHO


C’ est la deuxième céréale en importance au Niger. Les surfaces réservées au sorgho sont en augmentation continue :


Année


Superficie
(hectares)


Production
(tonnes)


1962


463 000


320 00


1967


530 000


350 062


1968


556 840


215 053


1969


595 642


289 333


Comme le mil, la production de sorgho varie notablement d’ une année à l’ autre selon la pluviosité. C’ est ce qui s’ est passé en 1968, année de sécheresse exceptionnelle.


Les changements fréquents et soudains de la production de ces deux céréales ont été à l’ origine des périodes difficiles que le Niger a traversées en ce qui concerne l’ approvisionnement de la population en produits de base.


LE RIZ


Cette céréale se trouve en pleine expansion surtout dans la zone du fleuve Niger.


Alors que les rizières couvrent aujourd’hui plus de 15 000 hectares contre 9 000 hectares en 1962, l’ augmentation de la production a été spectaculaire, passant de 11 000 tonnes en 1962 à 39 000 tonnes en 1969. Cette évolution est indiquée dans le tableau ci-après :


Année


Superficie
(hectares)


Production
(tonnes)


1962


9 115


11 200


1967


11 507


32 522


1968


15 291


39 034


1969


15 485


39 034


CULTURES INDUSTRIELLES


Tandis que la récolte des produits vivriers est auto-consommée par la population, celles des cultures industrielles sont destinées à la commercialisation ; elles fournissent ainsi aux producteurs les moyens de paiements des éléments complémentaires qui leur sont nécessaires pour vivre.


L’ ARACHIDE


Parmi les cultures industrielles, l’ arachide vient en tête. Sa commercialisation fournit aux producteurs un revenu de l’ ordre de 3 à 4 milliards de francs par an et à l’ État une somme annuelle de l’ ordre de 25 à 30 millions de dollars en devises. Le tableau ci-dessous indique l’ évolution des cultures d’ arachides au Niger depuis 1962 :


Année


Superficie
(hectares)


Commercialisation
(tonnes)


Prix moyen
au producteur F/kg


1962


323 000


91 800


1966


339 430


191 300


22.45


1967


356 562


181 800


18.03


1968


431 958


163 700


18.00


1969


319 788


164 900


20.00


On remarque de 1966 à 1968 une baisse de la production allant de pair avec la baisse du prix minimum d’ achat aux paysans des arachides décortiquées. Ces deux phénomènes découlent d’ une cause commune. En effet, le Marché Commun - successeur de la France dans ce domaine - ayant mis fin à son soutien aux

prix de l’ arachide, le gouvernement se voyait dans l’ obligation de fixer en baisse son propre prix d’ achat aux producteurs, afin de préserver ses chances d’ écoulement de la production arachidière sur le marché mondial. Les paysans réagirent alors normalement en diminuant les surfaces cultivées en arachides.


La gestion plus rigoureuse de la nouvelle direction nigérienne de la SONARA (Société Nigérienne de Commercialisation des Arachides) jointe à la montée des prix sur le marché mondial ont permis au gouvernement de porter, en octobre 1969, de 18 à 20 francs CFA le prix d’ achat du kilo d’ arachides aux producteurs.


Il convient de relever, une fois de plus, que le paysan nigérien est pénalisé par rapport à son collègue américain - qui touche trois plus par kilo d’ arachides - à cause des prix élevés de transports et de l’ absence de subventions gouvernementales.


LE COTON


La culture de coton au Niger rapporte aux paysans un appoint monétaire annuel de l’ ordre de 180 millions de francs. Les superficies et la production sont en nette augmentation comme le fait ressortir le tableau ci-après :


Année


Superficie
(hectares)


Production
(tonnes)


1962


10 340


5 100


1967


17 225


6 169


1968


17 278


7 008


1969


20 164


12 645


Les réglementations de la commercialisation, les marchés et les prix d’ achat aux producteurs sont fixés chaque année par le Ministère des Affaires Économiques, du Commerce et de l’ Industrie.


En ce qui concerne les prix aux producteurs, il convient de noter que jusqu’à la campagne 1968-1969, il était fixé selon la distance de chaque marché à l’ usine. En 1969-1970, un prix uniforme était établi pour chaque Département, à savoir :




Département de Tahoua


28,50 F par kilo



Département de Maradi et Dosso


29,00 F par kilo



Département de Niamey et Zinder


27,00 F par kilo


L’ uniformisation partielle des prix constitue un pas important vers l’ uniformisation totale du prix d’ achat aux producteurs, un objectif déjà atteint pour l’ arachide.


LES INVESTISSEMENTS


Pour mener à bien le développement de l’ agriculture, le gouvernement a dû effectuer de gros investissements tout en lançant au sein de la paysannerie, une vaste action de vulgarisation et d’ encadrement.


Ainsi, entre 1959 et 1969, des crédits s’ élevant à près de quatre milliards de francs CFA ont été consacrés au chapitres que voici :


Recherches et études



- Hydrologie


164 000 000


- Pédologie, topographie, prospection


137 200 000


- Projets et avant-projets


440 800 000


- Expérimentation hydraulique agricole


133 000 000


- Production végétale


62 600 000


937 600 000


Aménagements hydro-agricoles


2 623 000 000


Équipements et Centres de formation


251 500 000


Les aménagements hydro-agricoles en particulier ont permis la mise en valeur, entre 1959 et 1969, de 3 305 ha de terres par irrigation, alors que seuls 512 ha avaient été aménagés avant 1959.


ET LES HOMMES


Mais il ne suffit pas de financer des études savantes, de préconiser l’ utilisation de certaines méthodes culturales ou de semences sélectionnées ou encore de tel engrais ou de tel produit phytosanitaire. Il faut surtout en convaincre le paysan, méfiant comme tous les paysans de la terre, et éminemment sceptique.


Pour réussir dans cette tâche fort difficile - et du premier coup, sous peine de perdre la confiance du paysan pour de longues années - les autorités s’ engageaient de front dans une double action de vulgarisation et d’ encadrement.


Vulgariser semences sélectionnées, engrais, plants fruitiers et produits divers signifie, dans un premier stade, les mettre à très bas prix, donc à perte, à la disposition des paysans. Entre 1959 et 1969, ce programme de vulgarisation a coûté 831 000 000 de francs CFA, comme le montre le tableau ci-dessous :


Nature de l’ opération


Quantité


Coût de revient
( en millions de CFA )


Immobilisation de
capitaux de l’ État
( en millions de CFA )


Subvention
de l’ État
aux paysans
( en millions de CFA )


Semences sélectionnées


21 470 T


429


300


129


Plants fruitiers


350 000 plants


70


43,700


26,300


Engrais


5 800 T


232


92,800


139,200


Produits phytosanitaires


500 T


100


100


-


TOTAL :


831


536,500


294,500


On remarquera le prix de revient prohibitif de la tonne d’ engrais, importée bien entendu et transportée par voie terrestre sur plus de 1 000 km, ce qui en limite forcément l’ utilisation sur grande échelle.


Cette action de vulgarisation n’ a pu être menée à bien que grâce notamment à :


- L’ institut de Recherche Agronomique Tropicales, attelé en particulier à la création de semences sélectionnées, à l’ étude des sols et aux essais des formules d’ engrais les mieux adaptées.


- L’ " Animation Rurale " qui, avec ses 2 019 animateurs et animatrices - au 31 juillet 1970 - a pu toucher 781 000 paysans, soit près de la moitié de la population adulte des campagnes.


- L’ École Pratique d’ Agriculture de Kolo, créée en 1964 et qui formait, en deux ans dans des sections agricole et forestières, des moniteurs qualifiés ; en 1967, l’ École se transformait en Institut Pratique de Développement Rural ( I.P.D.R. ) destiné à former, en trois ans, des agents techniques aussi bien pour les services de l’ agriculture proprement dite que pour ceux des Eaux et Forêts, du Génie Rural, de l’ Union Nationale de Crédit et de Coopération et de l’ Animation Rurale.


- Le Centre de Formation des Jeunes Agriculteurs, c’ est-à-dire de ceux qui sont en principe, les plus ouverts aux innovations.


Une mention spéciale doit être faite, dans ce domaine, à l’ Union Nationale de Crédit et de Coopération (U.N.C.C. ) qui, de l’ avis des experts de tous bords, est l ’ un des mouvements coopératifs les plus démocratiques et les moins fonctionnarisés d’ Afrique. La nécessité absolue de " coller au paysan ", de le persuader, d’ obtenir sa libre adhésion avant toute initiative, ont servi de thèmes de base à la première réunion des cadres de l’ U.N.C.C., créée en 1962, et qui s’ est tenue à Niamey entre le 18 et le 22 mars 1971.


Le Dr Bembello Harouna, secrétaire d’ État à l’ Économie Rurale, a insisté sur ce point en déclarant à la séance de clôture :


" Votre philosophie de l’ action doit être la sueur. Pas de discours, pas de slogans, mais toujours la démonstration. Votre rôle, votre place est à côté du paysan et c’ est par un contact profond avec le paysan que vous pouvez connaître ses réalités et acquérir son adhésion. Les possibilités qui nous sont offertes actuellement par la science et la technique en dépendent."


Il est à relever que dans le système en vigueur au Niger les administrateurs des organismes coopératifs ne sont pas imposés de l’ extérieur, mais choisis - et contrôlés - démocratiquement par les administrateurs eux-mêmes.


Cet effort de vulgarisation des semences et des engrais, et d’ encadrement, a eu un effet bénéfique dans d’ autres domaines. Ainsi elle a servi à introduire et à développer par exemple les cultures maraîchères et fruitières.

LA GOMME ARABIQUE


On évalue le potentiel de production de gomme arabique du Niger à quelque 1 500 à 2 000 tonnes par an, ce qui en ferait - avec 3 % de la production mondiale - le quatrième producteur après le Soudan, la Mauritanie et le Sénégal. Toutefois, une technique primitive de récupération des exsudats jointe à des prix d’ achat peu élevés et à des difficultés de transport et de commercialisation en freinent encore largement la production.


Grâce à un relèvement du prix d’ achat de la gomme arabique aux paysans et à une campagne d’ information au niveau des villages, on espère doubler, en la portant à 700 tonnes en 1970-1971, la récolte des exsudats par rapport à l’ année dernière. La région orientale du Niger étant une zone potentielle importante de production de gomme arabique, on pense que la construction de la Route de l’ Unité en permettra bientôt l’ exploitation intensive.

LES ACTIVITÉS DE LA BANQUE MONDIALE


De passage au Niger, M. Kochmann, administrateur de la Banque Mondiale, a donné le 20 avril un certain nombre de précisions sur les activités de son organisation au Niger. Ainsi, la Banque a mis à la disposition du Niger quelque 14 millions de dollars, répartis comme suit :



1 500 000 $,


en 1964, pour l’ étude d’ un projet routier,


85 000 $,


en 1965, pour une étude d’ entretien routier,


6 120 000 $,


en 1968, pour le programme quadriennal d’ entretien routier ainsi que pour diverses études routières,


5 700 000 $,


en 1971, pour la construction de l’ axe routier Niamey-Tillabéry et l’ étude de plusieurs autres tronçons.


M. Kochmann, devançant les critiques de ceux qui pensent que le loyer de l’ argent avancé par la Banque Mondiale est trop élevé, a tenu à préciser que son organisme empruntant sur le marché des capitaux à un taux donné, rétrocédait les capitaux ainsi collectés aux pays bénéficiaires, en se contentant d’ augmenter le taux d’ intérêt versé par elle, d’ une commission de 0,75% l’ an.

NOUVELLES BRÉVES


8.6 La Libye ratifie le Traité d’ Amitié et de Bon Voisinage signé à Tripoli lors de la récente visite du Président Diori Hamani dans ce pays.


9.6 Le Président de la République rentre à Niamey, après avoir participé aux conférences des Cadres du Parti et de l’ État dans tous les départements du pays.


11.6 Signature entre le gouvernement nigérien et la Texaco d’ une Convention précisant les conditions d’ exploitation en cas de découverte d’hydrocarbures. La Texaco est l’ une des quatre compagnies américaines disposant de permis de prospection au Niger.


12.6 Une délégation nigériane de l’ État du Nord=Ouest arrive à Niamey dans le cadre du programme d’ échanges culturels entre le Niger et le Nigeria.


20.6 Première représentation par la troupe de l’ Amicale de Niamey de la pièce théâtrale " Soni Ali Ber ", de M. Boubou Hama, président de l’ Assemblée Nationale nigérienne.Ce drame historique en sept tableaux relate certains événements du règne de l’ Empereur Soni Ali Ber, figure de proue de l’Empire de Gao au XVe siècle.


25.6 Signature à Niamey de quatre conventions de financement dont le montant global s’ élève à 805 millions de francs CFA.


Édité par EURAFOR PRESS
Pour le Centre d’ Information du Niger


13 bis, rue Laffitte-PARIS-IXe


Directeur de la publication : M. Maraval
Rédacteur en chef : J. Baulin.


Abonnement annuel : 30 francs


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