
TAITBOUT 59-58
50-40
LE DIRECTEUR
jb/94
13 bis , RUE LAFFITE
PARIS - IX sup>e
le
Lors de mon séjour à Ottawa , j’avais insisté pour avoir les deux études Lamarre -Valois sur l’Energie et les Accès à la Mer . Après de multiples refus , j’ai pu obtenir ces deux études . Elles confirment nos appréhensions dans la mesure ou - comme l’indiquent les notes -critiques destinées à l’ACDI et que vous trouverez ci-jointes - la "déviation dahoméenne " de cette firme s’y manifeste de façon éclatante . C’est pourquoi je me suis attelé a en détruire gentiment les auteurs , en particulier en relevant leurs erreurs .
Leurs optique , en résume , est la suivante :
1. Pour l’Accès à la Mer :
Ils pensent que "l’optimisation " de l’OCDN est possible , qu’elle peut devenir plus maniable , donc plus rentable que le fleuve . Et pour arriver à démontrer cela , ils sous -estiment systématiquement les difficultés de l’OCDN et surestiment celles du fleuve . Ils finissent toutefois par admettre qu’en cas de découvertes minières et d’achat des hydrocarbures au Nigeria , le fleuve serait plus rentable .
J’ai proposé à l’ACDI et je vous propose qu’à notre prochain voyage au Canada , Cordeau nous y accompagne pour avoir une discussion technique avec les gens de Lamarre en présence de spécialistes de l’ACDI sur la rentabilité incontestable de la voie fluviale .
Je proposé également de demander à lACDI d’entreprendre une étude approfondie du barrage de Kaindaji -susceptible d’assurer la navigation 12 mois par an de Tambao jusqu’à la mer - dansle cadre "régional" de la mise en valeur du Liptako-Gourma .
2. Pour l’Energie :
Leur rapport est exactement celui que nos renseignement laissaient prévoir : Lamarre - Valois , ou plutôt leur ingénieur M. Gagnon , est à 100 % pour le barrage de la Mekrou . Heureusement que nous en avions averti Hudon et les responsables de l’ACDI plusieurs mois à l’avance .
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