Conseiller du Président Diori
Annexe B
Ma réponse au « Journal du Dimanche » publiée dans sa livraison du 30 mars 1986.

PRÉCISION

À la suite de notre arti­cle de la semaine der­nière sur « le retour de Foccart », M. Jacques Batmanian, s’esti­mant mis en cause, nous prie de publier les pré­ci­sions sui­van­tes :
« — Je fus conseiller du pré­si­dent Houphouët-Boigny de Côte d’ Ivoire de 1963 à 1969. J’ai démis­sionné car j’étais hos­tile à sa poli­ti­que pro­bia­fraise.
— Je fus conseiller du pré­si­dent Hamani Diori du Niger de 1967 à 1974.
— J’ai sou­tenu une thèse de doc­to­rat en his­toire sur la poli­ti­que afri­caine de la Côte d’Ivoire en 1973. Cette thèse, abré­gée, a été publiée sous forme de livre en 1980 et a connu un énorme succès.
— Je publiais en juin 1982, un second ouvrage d’his­toire, consa­cré aussi à la Côte d’Ivoire et inti­tulé « La poli­ti­que inté­rieure d’Houphouët-Boigny. »
— Je ne suis jamais retourné dans aucun pays d’Afrique fran­co­phone (y com­pris la Côte d’Ivoire et le Niger) depuis 1974.
— En dépit de nom­breu­ses deman­des d’entre­tiens émanant de lec­teurs de mes livres, je n’ai ren­contré que deux Ivoiriens durant ces cinq der­niè­res années.
Si sou­te­nir une thèse d’his­toire en Sorbonne et écrire un livre sur les pro­blè­mes inté­rieurs de la Côte d’Ivoire font de leur auteur «  l’un des plus farou­ches adver­sai­res d’Houphouët-Boigny », cela signi­fie que le pou­voir en Côte d’Ivoire est bien bran­lant. »

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